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Particularité de
Pondichéry : l'année scolaire est terminée.
Le baccalauréat est terminé lui
aussi.
Si vous voulez exercer vos
connaissances, vous pouvez consulter les sujets d'examen de la
session à l'adresse suivante :
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/lyc-francais-pondichery/espaceprofs/sujetbac/Bacpondy2008/index.html
L'année scolaire est
terminée à Pondichéry. Chacune et chacun attendaient les
résultats du bac dont les épreuves sont corrigées en
France. Ils viennent de nous parvenir. Ils sont excellents,
extraordinaires même, et confortent la bonne image du
lycée.
100% de reçus au
baccalauréat scientifique (S) avec de nombreuses mentions :
une mention Très Bien, une mention Bien: (un des
lycéens de Karikal, interne depuis l'âge de 11 ans),
12 mentions AB, 14 mentions (AB, B et TB) sur 21
reçus, soit 67% des candidats avec mention.
100% de reçus au baccalauréat économique et social (ES) :
une mention TB : (une jeune fille), une mention B, 3
mentions AB, 5 mentions (AB, B et TB) sur 16 reçus, soit
31% des candidats avec mention.
90% de reçus au
baccalauréat STG-CFE (18 candidats reçus sur 20 inscrits)
: 3 mentions Bien, 6 mentions Assez Bien, 9 mentions (AB, B
et TB) sur 18 reçus, soit 50% des candidats avec mention.
100% de réussite aussi en BEP et 85% au DNB.
Informations
trasmises par le CIDIF
Centre
d'information et de documentation de l'Inde francophone
105
bis rue du Point du Jour
92100
BOULOGNE BILLANCOURT (France)
Maharishi Mahesh Yogi,
gourou des Beatles et père de la méditation
transcendantale, est mort.

Le Maharishi s'est éteint
à son domicile aux Pays-Bas, mardi 5 février, à 91 ans.
Maharishi Mahesh Yogi a introduit en Occident la méditation
transcendantale. Les Beatles lui avaient rendu visite à Bangor au
nord du Pays de Galles en 1967, puis en Inde à Rishikesh,
il y a quarante ans, en 1968 en lui conférant une renommée
internationale.

Des images montrant les quatre
musiciens assis en tailleur et vêtus de tuniques blanches, le cou
ceint de couronnes de fleurs, avaient alors été diffusées dans
le monde entier. Mahesh Yogi avait également transmis son
enseignement aux Beach Boys.


Autre adepte, Donovan l'avait
représenté sur la couverture de "A gift from a flower to a
garden" et lui avait dédicacé "Hurdy-Gurdy
Man".

George Harrison avait produit un
album consacré à la méditation transcendantale. Moins
respectueusement John Lennon l'avait attaqué dans "Sexie
Saddie" suite aux accusations d'harcèlement proférées par
Mia Farrow.

Les Beatles avait également fait
allusion à la méditation transcendantale dans "Across the
universe" et "Fool on the hill"
Quelques
mots du Maharishi au sujet des Beatles
Sa cérémonie de crémation







Selon
le Times of India, qui reprend des sources industrielles,
l’indien Infosys Technologies s’intéresserait au groupe français
de conseil et services informatiques.

Le géant indien, qui emploie plus de 72 000 personnes, serait
prêt à débourser 62 milliards de roupies, l’équivalent de
1,5 milliards de dollars, pour acheter Capgemini. Cependant une
porte-parole a indiqué que le groupe indien refusait de
commenter les spéculations. Dans un secteur en pleine
expansion, le chiffre d’affaires a été multiplié par dix en
dix ans, Infosys se lance à l’assaut de l’un des principaux
prestataires mondiaux de services informatiques.
Créé avec 750 dollars il y a 25
ans, le groupe indien a dégagé un chiffre d’affaires de
138,9 milliards de roupies sur l’exercice 2006-2007, en
progression de 45,9% en un an. Alors que le groupe fait face à
la hausse des salaires et à l’appréciation de la roupie, son
bénéfice net a progressé de 56,6% s’établissant à 38,5
milliards de roupies, soit 899 millions de dollars.
En plein développement, les
groupes indiens ont dépensé, en acquisition, cinq fois plus en
2006 qu’en 2005, s’attaquant à de grands groupes. La plus
importante opération a été réalisée en janvier, avec le
rachat de Corus, un sidérurgiste anglo-néerlandais, par Tata
Steel pour de 10,6 milliards d’euros.
Le marché apprécie cette
information, le titre Infosys gagnant 2,5% dans les premiers échanges
à la Bourse de Bombay. A Paris le titre Capgemini progresse de
1,30% à 54,48 euros.
Le
plus grand bidonville du monde, Dharavi, en Inde, est à
vendre.

La
ville de Bombay est à la recherche de promoteurs pour y édifier,
en lieu et place, un quartier résidentiel avec des bureaux, des
cliniques, des écoles, des jardins, un terrain de golf.
Avec
son plateau légèrement de guingois, sur lequel tanguent six
verres de tchaï brûlant - thé au lait sucré agrémenté d'épices
-, Ahmed semble surgi de nulle part. Les cheveux en bataille, le
gamin d'une dizaine d'années environ se fraie un chemin dans un dédale
de ruelles en terre battue, jusqu'à la petite boutique d'Iqbal.
Il dépose sans ménagement son fardeau sur le comptoir du
marchand de peausseries. Mais, après avoir empoché ses dix
roupies, au lieu de déguerpir pour rejoindre le dhaba (restaurant
rustique), où il est employé, au fin fond du bidonville de
Dharavi, Ahmed reste planté là, intéressé par la conversation.
On s'échange les dernières nouvelles sur l'avenir de Dharavi.
Elles ne sont guère rassurantes. Le plus grand bidonville d'Asie
- superlatif invérifiable qui vaut à ce « slum » de
Bombay sa notoriété internationale - a été mis aux enchères.
Il sera vendu à tout promoteur, indien ou étranger, appelé à
le transformer en l'une des banlieues les plus chics de la
capitale économique de l'Inde. Fin mai, des pages entières de
publicité, vantant cette « affaire du millénaire »,
ont été publiées dans des journaux d'une vingtaine de pays. Mis
sur pied par Mukesh Mehta, un architecte américain d'origine
indienne, le projet de réhabilitation est évalué à 2,3 milliards
de dollars. À la clé, des immeubles de sept étages abritant des
bureaux et des logements ultramodernes, des cliniques, des écoles,
des jardins, des parcours réservés aux joggers, un terrain de
golf, etc. Mais que deviendront les quelque 600 000
habitants qui s'entassent à Dharavi et qui en ont fait, depuis
trois générations, une ruche industrieuse ? Tous considèrent
le projet d'assainissement décrété par les autorités de l'État
du Mahastra, dont Bombay est la capitale, comme une trahison. Un
miroir aux alouettes surtout. Dès qu'ils en ont eu vent, ils sont
montés au créneau. Certains ont planté des drapeaux noirs aux
devantures des ateliers et des boutiques. Des manifestations ont
lieu actuellement. Cité dans la cité, le bidonville, qui court
sur 223 hectares, est certes convoité par les rois de
l'immobilier pour son excellente situation. Mais il est aussi
considéré comme une « plaie embarrassante » par les
autorités, qui rêvent de faire de la mégalopole économique un
nouveau Shanghaï sur les bords de la mer d'Arabie.

La
Bourse du diamant jouxte Dharavi et, un peu plus loin, s'étendent
les studios de cinéma du clinquant Bollywood. « Ici, tout
le monde a du travail, tout le monde mange à sa faim. Les riches
côtoient les pauvres, les musulmans vivent en harmonie avec les
hindous et les chrétiens. La seule chose qui fait cruellement défaut,
c'est la place. Et on veut encore nous la rationner ! Si le
projet se réalise, comment pourrons-nous conserver nos ateliers ? »,
lance Kamruddin, un jeune tailleur venu se ravitailler auprès
d'Iqbal pour honorer une commande de blousons qui vient juste de
tomber. « À Dharavi, il y a des gens qui gagnent 300
roupies par mois (6 euros environ), mais il y en a d'autres qui
s'en font 300 000 (6 000 euros) »,
poursuit-il. D'excellente qualité, une grande partie de la
production de vêtements en cuir du bidonville finit dans des
collections haut de gamme du monde entier. Iqbal fouille dans les
coupons de cuir sagement rangés sur des étagères. Un parfum de
gingembre, de cannelle et de cardamome monte du thé fumant. Agréable
diversion : quelques mètres plus loin, une odeur
pestilentielle s'échappe d'un égout à ciel ouvert.
Shashi Tharoor
: L'Inde : D'un
millénaire à l'autre 1947-2007
(chronique de Lucile
PAUL-CHEVANCE)
L’Inde fêtera le soixantième
anniversaire de son indépendance le 15 août 2007.
« L’Inde, d’un millénaire à l’autre » écrit par
Shashi Tharoor offre un tableau très complet et détaillé de
l’Inde actuelle. L’ouvrage couvre la période allant de la
date de l’indépendance jusqu’à nos jours.
Ce livre traite de manière très
circonstanciée et cependant parfaitement accessible les grands thèmes
de l’Inde contemporaine. L’auteur aborde avec intransigeance
des sujets aussi controversés que l’évolution du système
des castes, la politique d’Indira Gandhi, l’analphabétisme,
ou encore la corruption croissante et les affrontements entre les
différentes religions.

Shashi Tharoor
Cet ouvrage excellemment bien détaillé,
chiffré et daté, étayé par de nombreux articles de presses est
également émaillé de prises de positions personnelles et
d’anecdotes pleines d’humour. Shashi Tharoor connaît son pays
dans ce qu’il y a de pire et de meilleur.
D'intéressantes références à la culture et à l’histoire de
l’occident offrent au néophyte de nombreux points de repères
et permettent à l’expert de confronter ses points de vue.
C'est dans un style sans
concession que Shashi Tharoor dénonce les conséquences
effrayantes de la corruption des politiciens, les effets désastreux
sur l’économie d’une politique longtemps protectionniste
jusqu’à l’absurde. L’Inde est un pays plein de
contradictions où les idéaux les plus purs et les profits les
plus bas cohabitent depuis toujours. L’auteur
tente de nous faire toucher du doigt certaines de ces aberrations
mêlées aux rêves les plus fous.
Le ton est tour à tour acerbe,
humoristique, railleur et parfois désenchanté. Shashi Tharoor ne
mâche pas ses mots pour exprimer sa colère face aux aberrations
du système politique, aux abus de biens sociaux et à la détresse
des plus défavorisés.L’ouvrage commence et se termine sur un
chapitre débordant d’espoir et d’optimisme, et sur un constat
prometteur : L’Inde est le deuxième réservoir d’ingénieurs
et de savants au monde, son taux de croissance économique est
spectaculaire, les investissements étrangers sont en constante
progression. « L’Inde, d’un millénaire à l’autre » est
donc résolument un voyage passionnant au pays de l’Inde
moderne.

Né en 1956, il a grandi à Bombay et Calcutta.
Pendant 28 ans, il a occupé de hautes fonctions au sein de
l'organisation des Nations Unies ; il est l'auteur de trois romans
:
Le Grand Roman indien

Show Business

et L'Émeute

ainsi
que d'un essai sur Nehru (à paraître), nous en attendons avec
impatience la traduction.

Voir la rubrique qui lui est consacré depuis
2003 sur Pondichery.com
http://www.pondichery.com/french/litterature/inde/shashi_tharoor.htm
En
Inde, deux enfants sur trois victimes de mauvais traitements
Plus d’un enfant sur deux : c’est la proportion d’enfants victimes
de violences sexuelles, en Inde. Un pays où vit un enfant sur
cinq sur la planète. Pour la première fois, une étude commandée
par le ministère des Femmes et du Développement de l’enfant lève
le voile sur la maltraitance physique et sexuelle en Inde. Un pavé
dans la mare dans un pays où ces pratiques constituent un véritable
tabou sociétal. Selon l’enquête effectuée sur deux ans, auprès
de 12.247 jeunes (entre 5 et 12 ans) et 2.324 adolescents (entre
12 et 18 ans) dans 13 des 29 états du pays, 69% d’entre eux déclarent
avoir été victimes de mauvais traitements (cruauté, atteinte à
la dignité, humiliation, violence émotionnelle et physique).
Pis, plus d’un sur deux (53 %) affirme avoir subi une ou
plusieurs formes d’abus sexuels (harcèlement, attouchements ou
viols). Contre toute attente, les garçons (53%) sont plus visés
que les fillettes (47%) et ces pratiques prévalent dans quatre
Etats : Andhra Pradesh, Assam, Bihar et Dehli.
L’entourage immédiat en cause
Selon l’étude soutenue par l’association Save the Children et
l'ONU, les auteurs de ces mauvais traitements appartiennent à
l’entourage immédiat des enfants : amis, proches et dans 88.6%
des cas, parents. Les associations de défense de l’enfance qui
dénonçaient l’ampleur de ce phénomène depuis des années,
comptent bien sur cette étude pour lever l’omerta dans le pays.
«Une tradition du déni des violences infantiles» que même la
ministre des Femmes et du Développement de l’enfant, Renuka
Chowdhury a dénoncé, en promettant le vote rapide d’une loi.
Deux chiffres illustrent ce «complot du silence» : 50% des
jeunes interrogés estiment que ce type d’abus ne doit pas
sortir du cadre familial. Et pour cause, 70% des victimes d’abus
n’ont jamais raconté à qui que ce soit ce qu’il leur était
arrivé, avant cette enquête.
Nissan
exportera d'Inde en 2009
Le
pays a séduit les dirigeants du constructeur nippon, filiale de
Renault.
Nissan a révélé hier qu'il allait produire en Inde des
petites voitures pour l'exportation, afin de profiter des
tarifs « low-costs » du sous-continent. Les coûts
de production y sont en effet inférieurs de 10 % à ceux
de la Roumanie. Dans l'usine qu'il partagera en 2009 avec
Renault et Mahindra, Nissan assemblera plusieurs modèles spécifiquement
destinés à l'Inde et une petite voiture qui sera exportée.
L'Inde prend de plus en plus d'importance pour Nissan et
Renault.
Le constructeur français a en effet révélé qu'il étudiait
la possibilité d'y produire des véhicules utilitaires, en
plus de la Logan désormais vendue dans le pays. Renault
pourrait aussi y implanter un centre de recherche et de développement.
Carlos Ghosn, patron de Renault-Nissan, a indiqué qu'il était
optimiste dans la capacité du groupe français de réaliser
des profits dans le pays dès 2008.
Inde Hebdo sur BFM

Une
nouvelle émission radio hebdomadaire vient de voir le jour sur
Radio
BFM, la radio de l'économie. A Paris, 96,4
Il s'agit de INDE
HEBDO, une émission résolument tournée business mais aussi
culture afin de mieux comprendre l'Inde.
L'émission est diffusée le samedi de 21 h à 22 h et rediffusée
le dimanche de 15h à 16 h.
Présentés par Michel Picot, les thèmes traités lors de l¹émission
sont :
India News, deux dossiers de fond, India Eco, la Saga du business,
culture et agenda (Inde en ligne).
La rubrique "découverte de l'Inde", est assurée par
Didier Sandman
La Route des Indes
Les Routes de l'Asie
7 rue d'Argenteuil 75001 Paris
33 1 42 60 60 90
www.laroutedesindes.com
Un ciné-club dédié à L'inde
Lancement en novembre du Ciné-club
AFUI/Arlequin. L'AFUI souhaite
développer un nouveau volet de ses activités en créant un ciné-club
qui
permettrait au public de mieux connaître un art dont l'Inde est
le
premier producteur mondial, mais qui ne se résume pas au seul
Bollywood. Des spécialistes du cinéma indien animeront ces séances
mensuelles au cinéma l'Arlequin, rue de Rennes.
Situé à mi-chemin entre Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse,
l'Arlequin est un cinéma art et essai haut de gamme. Trois
salles, dont
une grande, et un vaste espace de réception y prennent place pour
une
programmation de nouveaux films d'auteurs ou de rééditions de
prestige.
Inauguré en décembre 1934, il devient en 1978 le Cosmos, un cinéma
entièrement consacré au cinéma soviétique. Ce n'est qu'en
janvier 1993
qu'il redevient, après quelques rénovations, l'Arlequin.
Reprenant son
ancienne identité, il est inauguré avec 'Playtime' - hommage à
Jacques
Tati - en 70mm copie neuve. En mai 1998, le rachat de la boîte de
nuit
ayant remplacé 'La Rose rouge' permet l'aménagement de deux
salles
supplémentaires et d'un espace réception. Aujourd'hui, ce cinéma
déploie sa façade sous l'immense auvent du bâtiment qui
l'abrite. Une
baie vitrée laissant transparaître les illuminations du hall, un
plafond de staff en forme d'écailles, des miroirs en paravent et
une
multitude de dorures... Ce cinéma s'est modernisé tout en
conservant sa
décoration d'antan. Fidèle à sa tradition art et essai en
version
originale, l'Arlequin mêle nouveaux films d'auteurs, rééditions
de
prestige et hommages à de grands réalisateurs.
Source : AFUI
http://www.afui.net/
Information transmise par le Centre d'information et de
documentation de l'Inde francophone
105 bis rue du Point du Jour
92100 Boulogne Billancourt (France)
+33 (0)1 47 61 92 33
Ahmedabad
A
l'occasion de
Rath Yatra, une procession est partie du temple Jagannath. Voici les
bijoux et les vêtements portés par la statue de Lord
Jagannath.


Les
chariots de Lord Jagannath, Balabhadra et Devi Subhadra en train
d'être paints pour le Rath Yatra du 27 juin.

Vague de chaleur à
Ahmedabad avant l'arrivée de la mousson.
Tous
les moyens sont bons pour se rafraîchir.
Défilé de mode à Ahmedabad



Eclipse partielle à
Ahmedabad

Le Taj Mahal au Clair
de Lune, roman, Fayard 2006 par Christian Petit

Après
Le songe du Taj Mahal, Christian Petit poursuit sa vaste évocation
de l’Inde à l’époque de la dynastie des Moghols, dans cette
fresque où se croisent artistes autochtones, danseuses,
princesses, soldats français et jusqu’au vice-roi du Portugal
en personne. A la description colorée du plus incroyable chantier
de tous les temps se mêlent alors intrigues politiques, histoires
d’amour et aventures qui toutes connaîtront le même dénouement
Agra,
1633. Depuis son balcon du Fort Rouge, l’empereur Shah Jahan
contemple le chantier au-delà de la Jamuna. Les premiers murs
s’élèvent peu à peu, bientôt recouverts de frises de marbre
blanc incrusté de pierres fines. Ouvriers, artisans, sculpteurs,
venus des quatre coins du pays et même de l’étranger, ils sont
des milliers à travailler dans le bruit et la poussière.
De cette incessante activité doit naître le Taj Mahal, fabuleux
tombeau que Shah Jahan destine à la dépouille de son épouse.
Mais le jour où le dôme immaculé scintillera au clair de lune
n’est pas encore arrivé. Car si l’amour de l’art anime les
uns, le mécontentement gagne les autres. Dans les campagnes, la
pauvreté règne et le bruit court que toute la fortune de
l’empire sera bientôt engloutie par le mausolée. Il n’en
faut pas plus au bandit Amritlal pour gagner à sa cause de
nombreux paysans affamés. Avec eux il prépare un coup d’éclat
qui les rendra tous riches.
C’est une jeune princesse rajpoute, Sanjana, qui s’efforcera
de déjouer les plans du brigand. Aidée par Fleur-de-lune, sa
fille adoptive sourde et muette, et par une ribambelle d’enfants
facétieux mais rusés, elle tentera aussi de retrouver la trace
de son mari Austin de Bordeaux, dont le rôle primordial dans la
construction du tombeau semble désormais oublié…
Aventures, voyages, intrigues galantes et politiques se mêlent
ici pour composer une vaste fresque de l’Inde à l’époque de
la dynastie des Moghols, une civilisation raffinée et complexe
dont le joyau demeure aujourd’hui le symbole du pays : le
Taj Mahal, véritable chant d’amour taillé dans le marbre.

Né
à Paris, Christian Petit a “ fait la route des Indes ”
dans les années soixante. Docteur en ethnologie, diplômé des
langues orientales, il a été chargé de mission Asie-Pacifique
auprès du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement
(CCFD). Il a publié, entre autres, Bombay Victoria (Zulma 2001),
Orissa (Zulma 2002) New Delhi Baby (Zulma, 2003) et, chez Fayard,
Le songe du Taj Mahal.
Il vient de terminer la rédaction d’un roman intitulé
« Le Taj-Mahal au Clair de Lune » qui vient de paraître
chez Fayard.
Pour
commander ce livre, cliquez sur ce lien
A noter que Pondichery.com
n'ayant pas de vocation commerciale, les produits de ce
partenariat seront intégralement reversés à des organisations
caritatives indiennes dont Pondichery.com soutient l'activité.
Les
autres ouvrages de Christian Petit
Attaques à la bombe
à Varanasi (Bénarés)
Le groupe islamiste
Lashkar-e-Kahar, « L'Armée des impérieux », a revendiqué
jeudi 9 mars, le triple attentat à la bombe qui a fait 23 morts et
soixante-huit blessés à Bénarès, le plus haut lieu saint de
l’hindouisme, une semaine avant la fête hindoue des couleurs
Holi. « Nous avons perpétré les attentats », a déclaré
l’un de ses représentants lors d’un coup de téléphone
adressé à l’agence cachemiri Current News Service, située
à Srinagar.
Et ce groupe, inconnu de
la police indienne, de menacer : « Il y aura d'autres attentats
si l'Inde ne met pas fin aux atrocités contre les Cachemiris
musulmans (…) Tant que cela aura lieu, nous empêcherons
l'Inde de vivre en paix.
Mardi soir, une première bombe avait frappé le temple Sankat
Mochan dédié au dieu Hanuman, qui était rempli de fidèles.
Une deuxième avait explosé peu après dans la gare, puis une
troisième quasi-simultanément dans un train. « Le temple a été
visé manifestement pour entraîner des tensions communautaires
dans le pays », a estimé le ministre de l'Intérieur. Dans la
crainte de telles violences, le pays a été placé en état
d’alerte maximale.
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