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Raghunath Manet à l'Institut du Monde Arabe du 9 au 13 décembre 2008.

Sortie du DVD "Chroniques indiennes" réunissant les trois films suivants :

AMRITA SHER-GIL, UNE RHAPSODIE INDIENNE ( 52 minutes )
PARIS-INDE : ESQUISSES ET TOILES  ( 40 minutes )
KALI, DES LIVRES ET DES FEMMES   ( 26 minutes )

Réalisés par Patrick Cazals. Ce DVD et d'autres renseignements sur ces films sont disponibles sur le site : http://www.lesfilmsduhorla.com

Musée de la Compagnie des Indes

Les ressources du musée de la Compagnie des Indes de la Ville de Lorient informatisées et en ligne ! Amateurs et spécialistes peuvent sur rendez-vous, venir consulter un fonds riche de plus de 3000 références bibliographiques, constitué de monographies spécialisées, de périodiques, d'ouvrages de référence, de dossiers documentaires et autre dictionnaires, études, thèses, catalogues d'exposition, catalogues de vente, brochures, biographies, publications du musée ... éditions française et étrangère. La salle de documentation a pour mission de recenser les informations techniques et historiques relatives aux collections du musée, principalement utilisées pour la recherche, l'étude des oeuvres et la préparation des expositions. Depuis le 13 mai 2008, ces références, récemment intégrées au catalogue collectif de la Médiathèque Municipale de Lorient, sont accessibles en ligne via le portail Internet de la Médiathèque. 

Pour en savoir plus sur le musée :

Pour consulter la base bibliographique :

Pour prendre rendez-vous (le jeudi après-midi, pour une consultation sur place uniquement) :

Particularité de Pondichéry : l'année scolaire est terminée. 

 

L'année scolaire est terminée à Pondichéry. Chacune et chacun attendaient les résultats du bac dont les épreuves sont corrigées en France. Ils viennent de nous parvenir. Ils sont excellents, extraordinaires même, et confortent  la bonne image du lycée.

100% de reçus au baccalauréat scientifique (S) avec de nombreuses mentions : une mention Très Bien, une mention Bien:  (un des lycéens de Karikal, interne  depuis l'âge de 11 ans), 12 mentions  AB, 14 mentions (AB, B et TB) sur 21 reçus, soit 67% des candidats avec mention.

100% de reçus au baccalauréat économique et social (ES) : une mention TB : (une jeune fille), une mention B, 3 mentions AB, 5 mentions (AB, B et TB) sur 16 reçus, soit 31% des candidats avec mention.

90% de reçus au baccalauréat STG-CFE (18 candidats reçus sur 20 inscrits) : 3 mentions Bien, 6 mentions Assez Bien, 9 mentions (AB, B et TB) sur 18 reçus, soit 50% des candidats avec mention.

100% de réussite aussi en BEP et 85% au DNB.

Informations transmises par le CIDIF
Centre d'information et de documentation de l'Inde francophone
105 bis rue du Point du Jour
92100 BOULOGNE BILLANCOURT (France)

Maharishi Mahesh Yogi, gourou des Beatles et père de la méditation transcendantale, est mort.

Le Maharishi  s'est éteint à son domicile aux Pays-Bas, mardi 5 février, à 91 ans. Maharishi Mahesh Yogi a introduit en Occident la méditation transcendantale. Les Beatles lui avaient rendu visite à Bangor au nord du Pays de Galles en 1967, puis en Inde à Rishikesh, il y a quarante ans, en 1968 en lui conférant une renommée internationale. 

Des images montrant les quatre musiciens assis en tailleur et vêtus de tuniques blanches, le cou ceint de couronnes de fleurs, avaient alors été diffusées dans le monde entier. Mahesh Yogi avait également transmis son enseignement aux Beach Boys. 

Autre adepte, Donovan l'avait représenté sur la couverture de "A gift from a flower to a garden" et lui avait dédicacé "Hurdy-Gurdy Man". 

George Harrison avait produit un album consacré à la méditation transcendantale. Moins respectueusement John Lennon l'avait attaqué dans "Sexie Saddie" suite aux accusations d'harcèlement proférées par Mia Farrow. 

Les Beatles avait également fait allusion à la méditation transcendantale dans "Across the universe" et "Fool on the hill"

Quelques mots du Maharishi au sujet des Beatles

                          Sa cérémonie de crémation

Selon le Times of India, qui reprend des sources industrielles, l’indien Infosys Technologies s’intéresserait au groupe français de conseil et services informatiques.

                     

 
Le géant indien, qui emploie plus de 72 000 personnes, serait prêt à débourser 62 milliards de roupies, l’équivalent de 1,5 milliards de dollars, pour acheter Capgemini. Cependant une porte-parole a indiqué que le groupe indien refusait de commenter les spéculations. Dans un secteur en pleine expansion, le chiffre d’affaires a été multiplié par dix en dix ans, Infosys se lance à l’assaut de l’un des principaux prestataires mondiaux de services informatiques.
 
Créé avec 750 dollars il y a 25 ans, le groupe indien a dégagé un chiffre d’affaires de 138,9 milliards de roupies sur l’exercice 2006-2007, en progression de 45,9% en un an. Alors que le groupe fait face à la hausse des salaires et à l’appréciation de la roupie, son bénéfice net a progressé de 56,6% s’établissant à 38,5 milliards de roupies, soit 899 millions de dollars. 
 
En plein développement, les groupes indiens ont dépensé, en acquisition, cinq fois plus en 2006 qu’en 2005, s’attaquant à de grands groupes. La plus importante opération a été réalisée en janvier, avec le rachat de Corus, un sidérurgiste anglo-néerlandais, par Tata Steel pour de 10,6 milliards d’euros.
 
Le marché apprécie cette information, le titre Infosys gagnant 2,5% dans les premiers échanges à la Bourse de Bombay. A Paris le titre Capgemini progresse de 1,30% à 54,48 euros.

Le plus grand bidonville du monde, Dharavi, en Inde, est à vendre. 

dharavi.jpg (74468 octets)

La ville de Bombay est à la recherche de promoteurs pour y édifier, en lieu et place, un quartier résidentiel avec des bureaux, des cliniques, des écoles, des jardins, un terrain de golf.

Avec son plateau légèrement de guingois, sur lequel tanguent six verres de tchaï brûlant - thé au lait sucré agrémenté d'épices -, Ahmed semble surgi de nulle part. Les cheveux en bataille, le gamin d'une dizaine d'années environ se fraie un chemin dans un dédale de ruelles en terre battue, jusqu'à la petite boutique d'Iqbal. Il dépose sans ménagement son fardeau sur le comptoir du marchand de peausseries. Mais, après avoir empoché ses dix roupies, au lieu de déguerpir pour rejoindre le dhaba (restaurant rustique), où il est employé, au fin fond du bidonville de Dharavi, Ahmed reste planté là, intéressé par la conversation. On s'échange les dernières nouvelles sur l'avenir de Dharavi. Elles ne sont guère rassurantes. Le plus grand bidonville d'Asie - superlatif invérifiable qui vaut à ce « slum » de Bombay sa notoriété internationale - a été mis aux enchères. Il sera vendu à tout promoteur, indien ou étranger, appelé à le transformer en l'une des banlieues les plus chics de la capitale économique de l'Inde. Fin mai, des pages entières de publicité, vantant cette « affaire du millénaire », ont été publiées dans des journaux d'une vingtaine de pays. Mis sur pied par Mukesh Mehta, un architecte américain d'origine indienne, le projet de réhabilitation est évalué à 2,3 milliards de dollars. À la clé, des immeubles de sept étages abritant des bureaux et des logements ultramodernes, des cliniques, des écoles, des jardins, des parcours réservés aux joggers, un terrain de golf, etc. Mais que deviendront les quelque 600 000 habitants qui s'entassent à Dharavi et qui en ont fait, depuis trois générations, une ruche industrieuse ? Tous considèrent le projet d'assainissement décrété par les autorités de l'État du Mahastra, dont Bombay est la capitale, comme une trahison. Un miroir aux alouettes surtout. Dès qu'ils en ont eu vent, ils sont montés au créneau. Certains ont planté des drapeaux noirs aux devantures des ateliers et des boutiques. Des manifestations ont lieu actuellement. Cité dans la cité, le bidonville, qui court sur 223 hectares, est certes convoité par les rois de l'immobilier pour son excellente situation. Mais il est aussi considéré comme une « plaie embarrassante » par les autorités, qui rêvent de faire de la mégalopole économique un nouveau Shanghaï sur les bords de la mer d'Arabie. 

 

La Bourse du diamant jouxte Dharavi et, un peu plus loin, s'étendent les studios de cinéma du clinquant Bollywood. « Ici, tout le monde a du travail, tout le monde mange à sa faim. Les riches côtoient les pauvres, les musulmans vivent en harmonie avec les hindous et les chrétiens. La seule chose qui fait cruellement défaut, c'est la place. Et on veut encore nous la rationner ! Si le projet se réalise, comment pourrons-nous conserver nos ateliers ? », lance Kamruddin, un jeune tailleur venu se ravitailler auprès d'Iqbal pour honorer une commande de blousons qui vient juste de tomber. « À Dharavi, il y a des gens qui gagnent 300 roupies par mois (6 euros environ), mais il y en a d'autres qui s'en font 300 000 (6 000 euros) », poursuit-il. D'excellente qualité, une grande partie de la production de vêtements en cuir du bidonville finit dans des collections haut de gamme du monde entier. Iqbal fouille dans les coupons de cuir sagement rangés sur des étagères. Un parfum de gingembre, de cannelle et de cardamome monte du thé fumant. Agréable diversion : quelques mètres plus loin, une odeur pestilentielle s'échappe d'un égout à ciel ouvert.

Shashi Tharoor : L'Inde : D'un millénaire à l'autre 1947-2007 
 
(chronique de Lucile PAUL-CHEVANCE)

L’Inde fêtera le soixantième anniversaire de son indépendance le 15 août 2007.  « L’Inde, d’un millénaire à l’autre » écrit par Shashi Tharoor offre un tableau très complet et détaillé de l’Inde actuelle. L’ouvrage couvre la période allant de la date de l’indépendance jusqu’à nos jours. 

Ce livre traite de manière très circonstanciée et cependant parfaitement accessible les grands thèmes de l’Inde contemporaine. L’auteur aborde avec intransigeance des sujets aussi controversés que l’évolution du système des castes, la politique d’Indira Gandhi, l’analphabétisme, ou encore la corruption croissante et les affrontements entre les différentes religions. 

Shashi Tharoor

Cet ouvrage excellemment bien détaillé, chiffré et daté, étayé par de nombreux articles de presses est également émaillé de prises de positions personnelles et d’anecdotes pleines d’humour. Shashi Tharoor connaît son pays dans ce qu’il y a de pire et de meilleur. D'intéressantes références à la culture et à l’histoire de l’occident offrent au néophyte de nombreux points de repères et permettent à l’expert de confronter ses points de vue.  

C'est dans un style sans concession que Shashi Tharoor dénonce les conséquences effrayantes de la corruption des politiciens, les effets désastreux sur l’économie d’une politique longtemps protectionniste jusqu’à l’absurde. L’Inde est un pays plein de contradictions où les idéaux les plus purs et les profits les plus bas cohabitent depuis  toujours.  L’auteur tente de nous faire toucher du doigt certaines de ces aberrations mêlées aux rêves les plus fous.

Le ton est tour à tour acerbe, humoristique, railleur et parfois désenchanté. Shashi Tharoor ne mâche pas ses mots pour exprimer sa colère face aux aberrations du système politique, aux abus de biens sociaux et à la détresse des plus défavorisés.L’ouvrage commence et se termine sur un chapitre débordant d’espoir et d’optimisme, et sur un constat prometteur : L’Inde est le deuxième réservoir d’ingénieurs et de savants au monde, son taux de croissance économique est spectaculaire, les investissements étrangers sont en constante progression. « L’Inde, d’un millénaire à l’autre » est donc résolument un voyage passionnant au pays de l’Inde moderne.

Né en 1956, il a grandi à Bombay et Calcutta. Pendant 28 ans, il a occupé de hautes fonctions au sein de l'organisation des Nations Unies ; il est l'auteur de trois romans :                              Le Grand Roman indien

                                                  Show Business

                                                 et L'Émeute

 ainsi que d'un essai sur Nehru (à paraître), nous en attendons avec impatience la traduction. 

Voir la rubrique qui lui est consacré depuis 2003 sur Pondichery.com

http://www.pondichery.com/french/litterature/inde/shashi_tharoor.htm

En Inde, deux enfants sur trois victimes de mauvais traitements

Plus d’un enfant sur deux : c’est la proportion d’enfants victimes de violences sexuelles, en Inde. Un pays où vit un enfant sur cinq sur la planète. Pour la première fois, une étude commandée par le ministère des Femmes et du Développement de l’enfant lève le voile sur la maltraitance physique et sexuelle en Inde. Un pavé dans la mare dans un pays où ces pratiques constituent un véritable tabou sociétal. Selon l’enquête effectuée sur deux ans, auprès de 12.247 jeunes (entre 5 et 12 ans) et 2.324 adolescents (entre 12 et 18 ans) dans 13 des 29 états du pays, 69% d’entre eux déclarent avoir été victimes de mauvais traitements (cruauté, atteinte à la dignité, humiliation, violence émotionnelle et physique). Pis, plus d’un sur deux (53 %) affirme avoir subi une ou plusieurs formes d’abus sexuels (harcèlement, attouchements ou viols). Contre toute attente, les garçons (53%) sont plus visés que les fillettes (47%) et ces pratiques prévalent dans quatre Etats : Andhra Pradesh, Assam, Bihar et Dehli.

L’entourage immédiat en cause
Selon l’étude soutenue par l’association Save the Children et l'ONU, les auteurs de ces mauvais traitements appartiennent à l’entourage immédiat des enfants : amis, proches et dans 88.6% des cas, parents. Les associations de défense de l’enfance qui dénonçaient l’ampleur de ce phénomène depuis des années, comptent bien sur cette étude pour lever l’omerta dans le pays. «Une tradition du déni des violences infantiles» que même la ministre des Femmes et du Développement de l’enfant, Renuka Chowdhury a dénoncé, en promettant le vote rapide d’une loi. Deux chiffres illustrent ce «complot du silence» : 50% des jeunes interrogés estiment que ce type d’abus ne doit pas sortir du cadre familial. Et pour cause, 70% des victimes d’abus n’ont jamais raconté à qui que ce soit ce qu’il leur était arrivé, avant cette enquête.

 

Nissan exportera d'Inde en 2009

Le pays a séduit les dirigeants du constructeur nippon, filiale de Renault.

Nissan a révélé hier qu'il allait produire en Inde des petites voitures pour l'exportation, afin de profiter des tarifs « low-costs » du sous-continent. Les coûts de production y sont en effet inférieurs de 10 % à ceux de la Roumanie. Dans l'usine qu'il partagera en 2009 avec Renault et Mahindra, Nissan assemblera plusieurs modèles spécifiquement destinés à l'Inde et une petite voiture qui sera exportée. L'Inde prend de plus en plus d'importance pour Nissan et Renault.

Le constructeur français a en effet révélé qu'il étudiait la possibilité d'y produire des véhicules utilitaires, en plus de la Logan désormais vendue dans le pays. Renault pourrait aussi y implanter un centre de recherche et de développement. Carlos Ghosn, patron de Renault-Nissan, a indiqué qu'il était optimiste dans la capacité du groupe français de réaliser des profits dans le pays dès 2008.

Inde Hebdo sur BFM

Une nouvelle émission radio hebdomadaire vient de voir le jour sur Radio
BFM, la radio de l'économie. A Paris, 96,4
Il s'agit de INDE HEBDO, une émission résolument tournée business mais aussi culture afin de mieux comprendre l'Inde.

L'émission est diffusée le samedi de 21 h à 22 h et rediffusée le dimanche  de 15h à 16 h.

Présentés par Michel Picot, les thèmes traités lors de l¹émission sont :
India News, deux dossiers de fond, India Eco, la Saga du business, culture et agenda (Inde en ligne).

La rubrique "découverte de l'Inde", est assurée par Didier Sandman
La Route des Indes
Les Routes de l'Asie
7 rue d'Argenteuil 75001 Paris
33 1 42 60 60 90
www.laroutedesindes.com

Un ciné-club dédié à L'inde

Lancement en novembre du Ciné-club AFUI/Arlequin. L'AFUI souhaite
développer un nouveau volet de ses activités en créant un ciné-club qui
permettrait au public de mieux connaître un art dont l'Inde est le
premier producteur mondial, mais qui ne se résume pas au seul
Bollywood. Des spécialistes du cinéma indien animeront ces séances
mensuelles au cinéma l'Arlequin, rue de Rennes.

Situé à mi-chemin entre Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse,
l'Arlequin est un cinéma art et essai haut de gamme. Trois salles, dont
une grande, et un vaste espace de réception y prennent place pour une
programmation de nouveaux films d'auteurs ou de rééditions de prestige.
Inauguré en décembre 1934, il devient en 1978 le Cosmos, un cinéma
entièrement consacré au cinéma soviétique. Ce n'est qu'en janvier 1993
qu'il redevient, après quelques rénovations, l'Arlequin. Reprenant son
ancienne identité, il est inauguré avec 'Playtime' - hommage à Jacques
Tati - en 70mm copie neuve. En mai 1998, le rachat de la boîte de nuit
ayant remplacé 'La Rose rouge' permet l'aménagement de deux salles
supplémentaires et d'un espace réception. Aujourd'hui, ce cinéma
déploie sa façade sous l'immense auvent du bâtiment qui l'abrite. Une
baie vitrée laissant transparaître les illuminations du hall, un
plafond de staff en forme d'écailles, des miroirs en paravent et une
multitude de dorures... Ce cinéma s'est modernisé tout en conservant sa
décoration d'antan. Fidèle à sa tradition art et essai en version
originale, l'Arlequin mêle nouveaux films d'auteurs, rééditions de
prestige et hommages à de grands réalisateurs.

Source : AFUI
http://www.afui.net/

Information transmise par le Centre d'information et de documentation de l'Inde francophone
105 bis rue du Point du Jour
 92100 Boulogne Billancourt (France)
+33 (0)1 47 61 92 33

Ahmedabad  

A l'occasion de Rath Yatra, une procession est partie du temple Jagannath. Voici les bijoux et les vêtements portés par la statue de Lord Jagannath. 

Les chariots de Lord Jagannath, Balabhadra et Devi Subhadra en train d'être paints pour le Rath Yatra du 27 juin.

Vague de chaleur à Ahmedabad  avant l'arrivée de la mousson.

Tous les moyens sont bons pour se rafraîchir.

 

Défilé de mode à Ahmedabad  

 

Eclipse partielle à Ahmedabad  

Le Taj Mahal au Clair de Lune, roman, Fayard 2006 par Christian Petit

Après Le songe du Taj Mahal, Christian Petit poursuit sa vaste évocation de l’Inde à l’époque de la dynastie des Moghols, dans cette fresque où se croisent artistes autochtones, danseuses, princesses, soldats français et jusqu’au vice-roi du Portugal en personne. A la description colorée du plus incroyable chantier de tous les temps se mêlent alors intrigues politiques, histoires d’amour et aventures qui toutes connaîtront le même dénouement

Agra, 1633. Depuis son balcon du Fort Rouge, l’empereur Shah Jahan contemple le chantier au-delà de la Jamuna. Les premiers murs s’élèvent peu à peu, bientôt recouverts de frises de marbre blanc incrusté de pierres fines. Ouvriers, artisans, sculpteurs, venus des quatre coins du pays et même de l’étranger, ils sont des milliers à travailler dans le bruit et la poussière.
De cette incessante activité doit naître le Taj Mahal, fabuleux tombeau que Shah Jahan destine à la dépouille de son épouse. Mais le jour où le dôme immaculé scintillera au clair de lune n’est pas encore arrivé. Car si l’amour de l’art anime les uns, le mécontentement gagne les autres. Dans les campagnes, la pauvreté règne et le bruit court que toute la fortune de l’empire sera bientôt engloutie par le mausolée. Il n’en faut pas plus au bandit Amritlal pour gagner à sa cause de nombreux paysans affamés. Avec eux il prépare un coup d’éclat qui les rendra tous riches.

C’est une jeune princesse rajpoute, Sanjana, qui s’efforcera de déjouer les plans du brigand. Aidée par Fleur-de-lune, sa fille adoptive sourde et muette, et par une ribambelle d’enfants facétieux mais rusés, elle tentera aussi de retrouver la trace de son mari Austin de Bordeaux, dont le rôle primordial dans la construction du tombeau semble désormais oublié…

Aventures, voyages, intrigues galantes et politiques se mêlent ici pour composer une vaste fresque de l’Inde à l’époque de la dynastie des Moghols, une civilisation raffinée et complexe dont le joyau demeure aujourd’hui le symbole du pays : le Taj Mahal, véritable chant d’amour taillé dans le marbre.

 Né à Paris, Christian Petit a “ fait la route des Indes ” dans les années soixante. Docteur en ethnologie, diplômé des langues orientales, il a été chargé de mission Asie-Pacifique  auprès du Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement (CCFD). Il a publié, entre autres, Bombay Victoria (Zulma 2001), Orissa (Zulma 2002) New Delhi Baby (Zulma, 2003) et, chez Fayard, Le songe du Taj Mahal. Il vient de terminer la  rédaction d’un roman intitulé « Le Taj-Mahal au Clair de Lune » qui vient de paraître chez Fayard.

Pour commander ce livre, cliquez sur ce lien 
A noter que Pondichery.com n'ayant pas de vocation commerciale, les produits de ce partenariat seront intégralement reversés à des organisations caritatives indiennes dont Pondichery.com soutient l'act
ivité.

Les autres ouvrages de Christian Petit

                        
                           

 

Attaques à la bombe à Varanasi (Bénarés)

Le groupe islamiste Lashkar-e-Kahar, « L'Armée des impérieux », a revendiqué jeudi 9 mars, le triple attentat à la bombe qui a fait 23 morts et soixante-huit blessés à Bénarès, le plus haut lieu saint de l’hindouisme, une semaine avant la fête hindoue des couleurs Holi. « Nous avons perpétré les attentats », a déclaré l’un de ses représentants lors d’un coup de téléphone adressé à l’agence cachemiri Current News Service, située à Srinagar.

Et ce groupe, inconnu de la police indienne, de menacer : « Il y aura d'autres attentats si l'Inde ne met pas fin aux atrocités contre les Cachemiris musulmans (…) Tant que cela aura lieu, nous empêcherons l'Inde de vivre en paix. 
Mardi soir, une première bombe avait frappé le temple Sankat Mochan dédié au dieu Hanuman, qui était rempli de fidèles. Une deuxième avait explosé peu après dans la gare, puis une troisième quasi-simultanément dans un train. « Le temple a été visé manifestement pour entraîner des tensions communautaires dans le pays », a estimé le ministre de l'Intérieur. Dans la crainte de telles violences, le pays a été placé en état d’alerte maximale.

 

   

(c) PONDICHERY.COM / François  Schotte - 2008

 

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