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Nous
vous proposons de découvrir les différentes étapes
de notre dernier circuit en Inde
26
Janvier - 14 Février 1999
©
François Schotte
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ville ou une date
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26
Janvier 1999: Paris - Bombay -Madras - Pondichery
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Quatorze mois après notre précédent périple
nous sommes de retour en Inde. Cette fois-ci nous avons choisi
Air India avec un vol en deux tronçons: Paris-Bombay (Mumbai)
via Delhi, puis Bombay-Madras (Chennai)

Air
India
Nous
comptons profiter de 5 heures d'arrêt entre deux avions
à Bombay pour aller nous replonger quelques heures dans
la foule de Gate of India
En arrivant à Roissy nous découvrons que le vol
est retardé de trois heures ce qui va sérieusement
compromettre ce projet. Après une courte nuit de vol une
annonce du chef de bord nous apprend que compte tenu du brouillard
sur Delhi, l'avion ira directement à Bombay. Pour nous
c'est une bonne affaire qui nous permet de regagner les quelques
heures perdues.

Gate
of India - BOMBAY
Arrivés
à Bombay et quoiqu'en transit, nous nous faufilons hors
de l'aéroport et partons pour notre petite étape
vers Mumbai. Elle sera courte tant la circulation est forte. De
retour à l'aéroport notre enregistrement ne se fait
pas sans encombre, n'étant pas censés sortir de
la zone sous douane durant le transit. Après des palabres
et une visite complète des bureaux de l'aéroport,qui
nous replongent dans les charmes de l'administration indienne,
nous parvenons à obtenir une "boarding- card"
domestique à la place de notre carte "transit"
et embarquons pour Madras.
A
Madras, un taxi de Pondichery que nous avions réservé
de France nous emmène à notre destination finale.
26h après avoir quitté la maison nous posons nos
bagages à Park Guest
House sur l'Avenue Goubert.

Edouard
Goubert
Les trois jours à Pondichery seront
prétextes à de multiples visites: les restaurants
afin d'actualiser le guide présent sur le site Pondichery.com
et des figures marquantes de la vie pondichérienne.

Pondichery
Nous rencontrerons ainsi Mme Goubert épouse de l'ancien
gouverneur de Pondichery, charmante vieille dame pleine de sagesse
qui a eu la chance de croiser l'histoire. Elle nous recevra dans
la maison pleine de souvenirs de Monsieur Goubert, où elle
vit avec sa soeur.

Nous
irons ensuite voir M. Claude Marius, rédacteur en chef
du Trait D'Union et son épouse.
Après une vie riche en voyages et une carrière professionnelle
passionnante, les Marius, grâce au trait d'Union dont la
parution mensuelle impose une forte implication dans la vie locale
continuent à bien rempir leur vie.
Nous
passons de longues heures avec M. et Mme Bouchet animateurs du
CIDIF.
Le CIDIF a permis à M. Bouchet, qui a mené une vie
consacrée à l'informatisation de plusieurs pays
africains, et à Mme Bouchet auteur d'une thèse sur
Georges Elliot, d'oeuvrer à une meilleure connaissance
du passé, du présent et du futur de Pondichery.
Nous passons également voir M. Samy Choka correspondant
de l'association Comptoirs
de l'Inde, M. Julius animateur de Pondy On Line,"web-booth"
équivalent indien de nos web-cafés et M.Ravinagran
qui vient de publier un guide francophone sur Pondichery. Christophe
Guilmoto de l'Institut Français
de Pondichery nous reçoit à son bureau et nous invite
à passer la soirée chez lui.
Autre rencontre marquante: Pierre Elouard, architecte, entrepreneur,
aurovillien et restaurateur (voir à la rubrique restaurants
"Statsanga".

Statsanga
A
notre grand regret nous ne pouvons revoir Françoise L'Hernault,
de l'Ecole Française d'Extrême Orient dont nous avions
beaucoup apprécié la rencontre fin 97. Nous apprendrons
la lendemain qu'elle se débat entre la vie et la mort dans
un Hôpital de Madras, victime d'une infection foudroyante.
L'impression
générale après ces trois jours à Pondichery
est beaucoup plus positive que la fois précédente:
la ville évolue bien, le propreté n'est pas parfaite
mais en forte amélioration. La campagne "Keep Pondichery
Clean" semble commencer à porter ses fruits Du côté
de la ville de nouveaux magasins s'ouvrent avec une qualité
de présentation des vitrines et des marchandises très
enrichie. L'habitat semble également bien se rénover.
Il est néanmoins à espérer que l'originalité
et le cachet des maisons Tamoules seront préservés,
ce qui ne semble malheureusement pas être le cas actuellement.
Tout
en gardant son charme de " sous- préfecture sous les
cocotiers" Pondichery évolue. Des entreprises de technologies
nouvelles apparaissent. Auroville
et la Sri Aurobindo Society ne
sont plus les seules sources de création d'entreprises.
Il semble qu'un nouveau tissu indutriel et commercial se crée.
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